Les douze enfants de Paris

Les douze enfants de Paris

Tim Willocks

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  • par (Libraire)
    27 juin 2015

    Quelle aventure !

    Mattias Tannhauser arrive à Paris après un long voyage pour y retrouver Clara sa femme. nous sommes le 23 août 1572 : le jour de la Saint-Barthélémy. Dans une ville qu'il ne connait pas, Mattias sait s'entourer de jeunes parisiens qui l'aident.
    On parcourt le Paris du XVIe siècle dans tous les sens, les flèches volent, les dagues s'enfoncent dans les corps, les épées tranchent, le sang coule à flots...mais quelle fresque ! Quelle aventure, quel roman !
    Valérie


  • par (Libraire)
    23 juin 2015

    Un roman d'amour et de haine

    Dans le Paris de la Saint-Barthelemy, le chevalier de Malte, Mattias Tannhauser est venu sauver sa femme...

    "Les douze enfants de Paris" est la suite de "Religion" mais on peut sans problème commencer par celui-ci.

    Épique et sanglant, j'ai adoré ce roman d'aventures qui rappelle un peu Dumas, Hugo et même Robert E. Howard (le père de Conan le Barbare).


  • par (Libraire)
    19 juin 2015

    Et l’on retrouve Mattias Tannhauser, venu à Paris chercher son épouse Carla, qui était invitée à jouer de la musique au mariage de Henri de Navarre et de Marguerite de Valois. Nous sommes à la veille de la Saint Barthélémy et Paris gronde. Entre la violence fanatique et les complots politiques, la quête de Mattias se révèle plus ardue que prévu.
    Cette grande fresque remplie d’intrigues, de violences et d’amitié, nous entraine dans les bas-fonds de Paris.


  • par (Libraire)
    17 juin 2015

    Remarquable, érudit, rythmé

    Ames sensibles s’abstenir, mais les amateurs d’histoire ne peuvent qu’aimer ce livre tant il nous entraîne au cœur d’un Paris déchaîné par la haine et le massacre des Huguenots et compagnons d’Henri de Navarre (la Saint-Barthélemy).
    C’est remarquable, érudit, rythmé et Tim Willocks restitue magistralement le tourbillon dans lequel le peuple se retrouve embarqué, où chacun est confronté à ses propres démons et sa propre violence.
    Fiévreux, furieux et exalté, on ne peut s’empêcher de penser à "La reine Margot" de Chéreau.