• par (Libraire)
    4 février 2016

    "Action, fureur et poésie"

    Enorme coup de cœur avec ce livre au titre quasi "jimharrissonnien" !
    Jim Stegner est un héros écorché vif comme on les aime. et comme les auteurs américains savent si bien les faire vivre. Ecorché vif depuis la mort de sa fille, il essaie d'oublier ce traumatisme par sa passion de la peinture et de la pêche.
    Mais ce livre est plus qu'un livre de "nature writing" car c'est sans compter les éclats de violence et les réflexions philosophiques du héros qui l'entraîneront dans une histoire aux accents de roman noir...


  • par (Libraire)
    29 janvier 2016

    Un magnifique roman qui confirme le talent extraordinaire de Peter Heller !

    Dewi


  • par (Libraire)
    15 janvier 2016

    du flou artistique

    Peter Heller nous emmène dans les affres de Jim, peintre ermite, pêcheur à la mouche compulsif, et grand calme à la colère dévastatrice.
    On navigue entre western, thriller psychologique, ôde à la nature du Colorado, traité métaphysique et théorie de la création artistique, dans les pas de ce drôle de personnage aussi complexe qu'attachant, le tout agrémenté d'un suspense savamment dosé.


  • 9 novembre 2015

    L'automne prend d'étranges couleurs sous la plume de Peter Heller. Des couleurs chaleureuses et teintées de bile noire s'infiltrent dans les pages comme dans le coeur du personnage principal.

    Peintre écorché vif, passionné de pêche, profondément amoureux de la nature, Jim Stegner vit au Colorado. Témoin d'une maltraitance sur une jument, il commet un crime sur le responsable de cet acte odieux. Jim vit en marge de la société depuis le décès de sa fille, tuée par des dealers. Puis naît le délitement de son mariage, alors il vit dans un trou, de manière très solitaire.

    Il a arrêté de boire depuis maintenant deux ans mais il vit toujours dans un microclimat détraqué. Son moteur c'est le chagrin, qui ne s'essouffle pas avec le temps. Il faut pourtant oublier la préoccupation du prédateur dans les bras de femmes, du modèle à la vieille copine.

    Ce roman est à lui seul un grand tableau qui emmène dans des lieux nombreux et divers. Par une habile mise en abyme où le nom des différents tableaux de Jim ouvre chaque chapitre, rôde l'ombre d'une peur. Face à l'œuvre d'art, on cherche les indices de sa propre existence.

    La violence semble le suivre à la trace et frappe sans aucun discernement et s'attaque à tout ce qui l'entoure: chevaux, amis, voisins. La panique est parfois une feuille de papier que l'on peut déchirer.

    Peter Heller met en scène un début d'automne qui n'est que mouvement. Tel un peintre, il sublime la nature sauvage et raconte sous une plume lyrique teintée d'humour noir les turpitudes d'esprit du meurtrier. Le fait de tuer lie Jim à sa propre victime comme une communion dont il ne peut se défaire. Est-il devenu sa propre cible?

    Dans la même veine que les romans de Jim Harrison, Peter Heller affine sa marque de fabrique dans une poésie contemplative mêlée d'action, tempo allegro.

    Parution le 7 Octobre chez Actes Sud, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Céline Leroy.


  • 6 novembre 2015

    L'automne prend d'étranges couleurs sous la plume de Peter Heller. Des couleurs chaleureuses et teintées de bile noire s'infiltrent dans les pages comme dans le coeur du personnage principal.

    Peintre écorché vif, passionné de pêche, profondément amoureux de la nature, Jim Stegner vit au Colorado. Témoin d'une maltraitance sur une jument, il commet un crime sur le responsable de cet acte odieux. Jim vit en marge de la société depuis le décès de sa fille, tuée par des dealers. Puis naît le délitement de son mariage, alors il vit dans un trou, de manière très solitaire.

    Il a arrêté de boire depuis maintenant deux ans mais il vit toujours dans un microclimat détraqué. Son moteur c'est le chagrin, qui ne s'essouffle pas avec le temps. Il faut pourtant oublier la préoccupation du prédateur dans les bras de femmes, du modèle à la vieille copine.

    Ce roman est à lui seul un grand tableau qui emmène dans des lieux nombreux et divers. Par une habile mise en abyme où le nom des différents tableaux de Jim ouvre chaque chapitre, rôde l'ombre d'une peur. Face à l'œuvre d'art, on cherche les indices de sa propre existence.

    La violence semble le suivre à la trace et frappe sans aucun discernement et s'attaque à tout ce qui l'entoure : chevaux, amis, voisins. La panique est parfois une feuille de papier que l'on peut déchirer.

    Peter Heller met en scène un début d'automne qui n'est que mouvement. Tel un peintre, il sublime la nature sauvage et raconte sous une plume lyrique teintée d'humour noir les turpitudes d'esprit du meurtrier. Le fait de tuer lie Jim à sa propre victime comme une communion dont il ne peut se défaire. Est-il devenu sa propre cible?

    Dans la même veine que les romans de Jim Harrison, Peter Heller affine sa marque de fabrique dans une poésie contemplative mêlée d'action, tempo allegro.

    Parution le 7 Octobre chez Actes Sud, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Céline Leroy.