Policiers et thrillers: du Noir, grand format ou poche au choix!

Policiers et thrillers: du Noir, grand format ou poche au choix!

L'Affaire Isobel Vine
22,00

Pour n’importe quel passant, les rues, les places, les jardins de Melbourne possèdent un charme certain. Pour Darian Richards, chacun de ces lieux évoque une planque, un trafic de drogue, un drame, un suicide, un meurtre. Lassé de voir son existence ainsi définie par le crime, et uniquement par le crime, il a décidé, après seize ans à la tête de la brigade des homicides, de passer à autre chose. Une vie solitaire, plus contemplative.
Il accepte néanmoins de sortir de sa retraite par amitié pour le chef de la police qui lui demande de disculper son futur successeur, en proie à des rumeurs relatives à une ancienne affaire : en 1990, après une fête donnée chez elle, on a retrouvé le corps sans vie de la jeune Isobel Vine. Suicide, accident, meurtre ? L’enquête fut d’autant plus délicate que quatre jeunes flics participaient à cette soirée. Elle fut classée sans suite, mais le doute persiste sur ce qui s’est réellement passé.
Reprendre des investigations vingt-cinq ans après les faits n’est jamais une partie de plaisir, surtout quand l’affaire concerne de près la police. Les obstacles ne manquent pas. C’est sans compter sur le caractère obstiné, rebelle et indiscipliné de Darian Richards et sur sa fâcheuse habitude à porter davantage d’attention et de respect aux morts qu’aux vivants. L’enquête rythmée de nombreux rebondissements va peu à peu l’amener aux frontières du bien et du mal, de la vérité et du mensonge, et Richards y perdra peut-être ses dernières illusions.
 
Une description rarement vue des rouages policiers. Une ville, Melbourne, personnage à part entière du roman. Une intrigue captivante. Et un antihéros plein de blessures intimes, misanthrope et obstiné, que l’on a envie de retrouver à peine la dernière page tournée.


Les muselés
22,80

Ébranlé par la conclusion de l’enquête du “Bourreau de Gaudi”, Milo Malart, inspecteur pugnace et intuitif, reprend du service dans une Barcelone en noir et blanc, pétrifiée et transie, asphyxiée par la crise. Il traque les démons qui terrorisent la ville en essayant de faire taire ceux qui hantent ses pensées.


Monteperdido
23,00

Deux fillettes de onze ans traversent la pinède, comme tous les soirs, pour rentrer du collège. Elles n’arriveront jamais chez elles. Cinq ans plus tard, au fond d’un ravin, est retrouvée une voiture accidentée et le cadavre d’un homme. À ses côtés, une adolescente désorientée mais vivante : Ana, une des fillettes disparues. L’autre est-elle toujours en vie ? Qui se cache derrière cet enlèvement ? Les habitants de ce petit village enclavé des Pyrénées lutteront jusqu’à la mort pour cacher leurs terrifiants secrets. Un roman puissant, âpre et vertigineux à l’image de son saisissant décor.


Bull Mountain
22,50

Clayton Burroughs est le descendant d’une longue lignée de hors-la-loi. Au fil des générations, le clan Burroughs a pris possession de Bull Mountain en Géorgie du Nord, d’où il écoule alcool de contrebande, cannabis et méthamphétamine jusque dans six états, sans être inquiété par les autorités. Pour prendre ses distances avec l’empire criminel familial, Clayton s’établit shérif au pied de la montagne, et y maintient une paix tranquille. Mais lorsqu’un agent fédéral de l’ATF vient lui annoncer qu’il compte démanteler le trafic de Bull Mountain, ses intentions cachées mettent la fratrie et la loyauté de chacun à rude épreuve, et pourraient bien entraîner Clayton sur un chemin fatal.


La Daronne

Anne-Marie Métailié

17,00

Comment, lorsqu'on est une femme seule, travailleuse avec une vision morale de l'existence… qu'on a trimé toute sa vie pour garder la tête hors de l'eau tout en élevant ses enfants… qu'on a servi la justice sans faillir, traduisant des milliers d'heures d'écoutes téléphoniques avec un statut de travailleur au noir… on en arrive à franchir la ligne jaune ? Rien de plus simple, on détourne une montagne de cannabis d'un Go Fast et on le fait l'âme légère, en ne ressentant ni culpabilité ni effroi, mais plutôt... disons... un détachement joyeux. Et on devient la Daronne.