Un joli cadeau pour la Fête des Mères

Pour la fête des Mères qui a lieu cette année le 30 mai, nous vous proposons une idée de petit cadeau original: un baluchon de tissu dans le style du "furoshiki" dans lequel on dispose un livre, une jolie carte de Gaëlle Boissonnard, un petit carnet pour le sac et un stylo offert par la librairie ; on a créé des baluchons par couleur en partant du livre; nous avons privilégié le format poche mais chaque livre (ou / et carnet) peut être évidemment modifié, les photos et les titres des livres ne sont que des suggestions ! Le prix du baluchon est calculé en fonction de chaque élément présent. (Les carnets peuvent être plus grands, les livres ont été photographiés avec un carnet petit format mais il y a deux modèles.
Nous vous présentons dans ce dossier une liste de romans en format poche pour la plupart, récents et /ou coups de coeur .

La puissance invaincue des femmes

Zones

18,00

Qu'elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l'Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu'il en reste aujourd'hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante — puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant — puisque l'époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d'horreur.
Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s'est développé alors tant à l'égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.


3,50

"Matin de printemps -mon ombre aussidéborde de vie !"Bashô, Buson, Issa, Chiyo-ni, Ryôkan, Shiki, Sôseki... Autant de grandes plumes japonaises réunies dans ce recueil de haikus. Un recueil où éclosent, dans la brièveté d'usage de cette forme, quelques superbes épiphanies propres aux deux belles saisons : le printemps et l'été.Plus de 200 poèmes-tableaux, où se croisent, aux lisières de l'invisible, cerisiers en fleur, nuits d'été et autres pluies printanières.


16,00

Laetitia Cuvelier évoque dans ce premier livre l’effervescence d’un foyer et la tentative d’être à la fois mère, amante et femme active. Dans la ritournelle du quotidien familial, elle saisit la spontanéité éclatante d’instants de vie, de mots minuscules et de gestes tendres.


Lettres à ses amies

Orma

7,95

« Et si je ne suis pas sûre de la puissance de mon cerveau, je suis tout à fait certaine de celle de mon cœur. »
Virginia Woolf

Icône de liberté et d’indépendance, Virginia Woolf s’affirme dans ses lettres les plus aériennes, ferventes et audacieuses comme une auteure incomparable et se révèle aussi une amie sans égale. Directe et empathique, curieuse et attentive, elle s’ouvre ici à ses amies d’une vie, celles qui, plus que toutes autres, ont pénétré son univers secret de passions et de pensée.


7,50

«J’ai souvent rêvé d’un livre complet, où il y aurait les oiseaux, les insectes volant dans la lumière du matin, les gouttes accrochées dans les toiles des araignées, le ciel changeant selon les saisons, l’odeur de la pluie et le bruit du vent, les cris des animaux, un livre où on sentirait la
chaleur du soleil, le toucher léger des plantes, un livre où il y aurait les secrets visibles et invisibles du monde, et même des choses extraordinaires et rassurantes comme la recette de la tarte aux kakis. Un livre qui me donnerait le même bonheur que lorsque je lisais autrefois Virgile, assis près de la mer à l’ombre des oliviers (aujourd’hui remplacés par des immeubles). Un livre où la poésie serait comme une respiration, où le langage ferait sa musique familière. Il me semble que le livre de Sue Hubbell est ce livre-là.» J.M. G. Le Clézio.
Nouvelle édition en 2019