Un joli cadeau pour la Fête des Mères

Pour la fête des Mères qui a lieu cette année le 30 mai, nous vous proposons une idée de petit cadeau original: un baluchon de tissu dans le style du "furoshiki" dans lequel on dispose un livre, une jolie carte de Gaëlle Boissonnard, un petit carnet pour le sac et un stylo offert par la librairie ; on a créé des baluchons par couleur en partant du livre; nous avons privilégié le format poche mais chaque livre (ou / et carnet) peut être évidemment modifié, les photos et les titres des livres ne sont que des suggestions ! Le prix du baluchon est calculé en fonction de chaque élément présent. (Les carnets peuvent être plus grands, les livres ont été photographiés avec un carnet petit format mais il y a deux modèles.
Nous vous présentons dans ce dossier une liste de romans en format poche pour la plupart, récents et /ou coups de coeur .

Édition intégrale

Denoël

17,00

Depuis sa parution aux États-Unis en 1998, Les Monologues du vagin ont déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers… Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s’agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d’œuvre d’Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et à leurs craintes les plus intimes.
Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d’une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.

Cette version augmentée, parue aux États-Unis en 2018 à l’occasion des 20 ans de la publication des Monologues, comprend onze nouveaux monologues et des poèmes.


Éditions de L'Olivier

10,90

" Tout le monde rêve. Si tu ne rêvais pas, tu deviendrais fou. J'ai lu des trucs là-dessus. C'est une soupape. Les gens rêvent quand ils dorment. Ou alors, ils deviennent dingues. Mais moi, quand je rêve, je rêve de vitamines. Tu comprends ce que je te dis ? "
Après Hemingway et Salinger, Carver s'impose comme le maître de la short story. En donnant la parole aux " gens normaux ", il montre que chaque vie recèle un mystère que seule la littérature a le pouvoir de dévoiler.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Simone Hilling


Thriller

Le Livre de poche

7,70

Seon-gyeong, criminologue et professeure à l’université, est sollicitée par un détenu en attente de jugement. Cet homme, un serial-killer qui a assassiné treize femmes, veut lui parler – à elle seule. Seon-gyeong va devoir faire preuve de la plus grande prudence face à ce tueur hors norme, intelligent et manipulateur. Dans le même temps, son mari se voit contraint de faire venir chez eux sa fille née d'un précédent mariage. Une enfant de onze ans qui serre contre elle son ours en peluche, bouleversée par les décès de sa mère et de ses grands-parents maternels. Des décès pour le moins suspects, d'ailleurs...

Le premier volet glaçant d’une trilogie bientôt adaptée en série par les producteurs de Downton Abbey.

Le portrait diablement flippant d’une société coréenne qui, sous les apparences d’une nation calme, est peuplée de citoyens rongés par la solitude et le manque d’affection. Paris Match.

Une mécanique implacable qui joue avec nos nerfs. Augustin Trapenard. 21 cm.

 

 

Traduit du coréen par Kwon Jihyun et Rémi Delmas.


7,50

Angleterre, 30 mars 1924. C’est le dimanche des mères, jour où les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils rendent visite à leur famille. Jane, une jeune femme de chambre orpheline, le passera en compagnie de Paul, son amant de longue date. traversant la campagne inondée de soleil, elle le rejoint pour un dernier rendez-vous car Paul s’apprête à épouser une riche héritière. Mais les choses ne se déroulent pas comme prévu. Ce dimanche changera à jamais le destin de Jane. Graham Swift dépeint avec subtilité une aristocratie déclinante, porteuse des stigmates de la guerre, et l’émergence d’une classe nouvelle en quête de liberté. Un roman d’une intensité rare, troublant de grâce, de mystère et de sensualité.
Graham Swift dépeint avec subtilité une aristocratie déclinante, porteuse des stigmates de la guerre, et l’émergence d’une classe nouvelle en quête de liberté. Un roman d’une intensité rare, troublant de grâce, de mystère et de sensualité.


8,90

Forough Farrokhzad a grandi à  Téhéran dans les années 1930, au sein d'une famille de sept enfants. Dans la maison règne une discipline de fer, et les enfants n'appellent pas leur père "papa", mais "Colonel". Très tôt, Forough manifeste un vif intérêt pour la poésie persane et dévore les recueils que ses frères étudient, eux qui ont la chance d'aller à l'école. À l'âge de seize ans, Forough épouse son amour de jeunesse, Parviz, sur décision de son père qui tient à éviter un scandale. Mais alors que beaucoup de jeunes filles n'ont pas la chance de choisir leur mari, Forough ne tarde pas à déchanter :  l'homme qu'elle a épousé n'est pas exactement celui qu'elle imaginait.

Alors elle se remet à écrire et entre ses vers se devine quelqu'un qui ne fait pas semblant de vivre. Une femme, une vraie. Et même une poétesse. Une qui, sans même s'en rendre compte, va révolutionner la scène littéraire iranienne en écrivant sur le sentiment amoureux, le désir et l'amour charnel, des thèmes traditionnels de la poésie persane, mais qui, venant d'une femme, vont provoquer un séisme sans précédent dans la société iranienne et vaudront à Forough Farrokhzad une réputation sulfureuse.
 

Le portrait émouvant d'une femme  qui n'a reculé devant rien pour  chanter la beauté du désir féminin.