Un joli cadeau pour la Fête des Mères

Pour la fête des Mères qui a lieu cette année le 30 mai, nous vous proposons une idée de petit cadeau original: un baluchon de tissu dans le style du "furoshiki" dans lequel on dispose un livre, une jolie carte de Gaëlle Boissonnard, un petit carnet pour le sac et un stylo offert par la librairie ; on a créé des baluchons par couleur en partant du livre; nous avons privilégié le format poche mais chaque livre (ou / et carnet) peut être évidemment modifié, les photos et les titres des livres ne sont que des suggestions ! Le prix du baluchon est calculé en fonction de chaque élément présent. (Les carnets peuvent être plus grands, les livres ont été photographiés avec un carnet petit format mais il y a deux modèles.
Nous vous présentons dans ce dossier une liste de romans en format poche pour la plupart, récents et /ou coups de coeur .

9,00

L'héroïne de ce roman est une détective privée de l'Oregon spécialisée dans la recherche d'enfants disparus, surnommée « La femme qui retrouvait les enfants ». Elle-même rescapée d'un kidnapping, elle a développé une intuition et un instinct de survie hors-norme. On la suit dans ses recherches à travers les patelins et les forêts mystérieuses du Pacific Northwest pour retrouver une fillette disparue depuis trois ans.


7,40

" Le livre est beau, net, désespéré et étrangement consolateur. Comme le sont très souvent les romans de Jean-Paul Dubois. "
Télérama
Paul Hansen purge sa peine dans un pénitencier canadien.
Dans la cellule qu'il partage avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre, il se raconte sa vie. L'enfance, à Toulouse, entre un père pasteur et une mère gérante d'une salle de cinema. Son métier de superintendant à la résidence L'Excelsior, où il réparait les âmes et entretenait les bâtiments. Les moments de folle liberté dans l'aéroplane de Winona, sa compagne pilote. Et le crime qui l'a conduit en prison.
Dans cet admirable roman, on retrouve un écrivain animé par un sens aigu de la fraternité . Et par un sentiment de révolte à l'égard de toutes les injustices.
Né à Toulouse, Jean-Paul Dubois est l'auteur de nombreux ouvrages disponibles chez Points. Il a obtenu le prix France Télévisions 1996 pour Kennedy et moi, le prix Femina et le prix du roman Fnac 2004 pour Une vie française et le prix Goncourt 2019 pour Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon.


9,95

« Il se dégage de ces concentrés de sagesse chinoise un merveilleux parfum d'herbe sous la rosée, de jasmin au soleil et de malice bienveillante… Un beau livre, émergeant des lointains, et si proche cependant. » Le Nouvel Observateur

D'une beauté et d'une fraîcheur absolue, cet éloge de la simplicité est une invitation à renouer avec la racine des êtres et des choses. En explorant les élans du cœur et de la raison, la nature et la société humaine, Hong Zicheng nous en révèle la face cachée avec une éblouissante concision. On médite, on sourit, on s'y retrouve et on y revient, tant la justesse, la saveur, le charme et le piquant de ses images incitent à cultiver l'art d'être soi et d'être au monde.

Écrits à la fin de la dynastie Ming, les Propos de Hong Zicheng portent un idéal de liberté et d'harmonie à un très haut degré de raffinement.


Gallimard

13,00

«Celle qui a tant écrit sur l'adieu a dit adieu au monde il y a cent vingt ans, léguant à d'hypothétiques lecteurs, tandis qu'une mouche venue de ses propres poèmes cognait contre la vitre de sa chambre, "la part d'elle transmissible" : une longue lettre sans signature, composée de centaines de feuillets déposés dans un coffret au fond d'un tiroir de commode. Un tendre et solennel héritage à partager. Une énigme à résoudre par les générations à venir. Ce mode de transmission suffit à lui seul à distinguer Emily Dickinson des autres poètes, et même d'un Pessoa qui a laissé la plus grande partie de ses œuvres à la postérité dans des circonstances un peu analogues. Le poète portugais jouissait de son vivant d'une certaine notoriété. Emily Dickinson, tout entière réfugiée dans ses écrits, n'en avait pour ainsi dire aucune. Elle livrait avec une rare confiance ce qu'elle avait de plus cher aux mains "aveugles" des générations futures.» Claire Malroux.
Poète du retrait et de l'élan, de la vision et de l'au-delà de la vue, Emily Dickinson a fait de la poésie le lieu d'une tension extrême où l'intime, le quotidien, l'usuel ne cessent de se confronter et de mener au céleste, à l'infini, voire à l'ensemble des univers créés.


6,90

Annie Ernaux s'efforce ici de retrouver les différents visages et la vie de sa mère, morte le 7 avril 1986, au terme d'une maladie qui avait détruit sa mémoire et son intégrité intellectuelle et physique. Elle, si active, si ouverte au monde. Quête de l'existence d'une femme, ouvrière, puis commerçante anxieuse de «tenir son rang» et d'apprendre. Mise au jour, aussi, de l'évolution et de l'ambivalence des sentiments d'une fille pour sa mère : amour, haine, tendresse, culpabilité, et, pour finir, attachement viscéral à la vieille femme diminuée.«Je n'entendrai plus sa voix... J'ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue.»