Valérie S.

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Benjamin Myers

Seuil

21,00
par (Libraire)
9 avril 2022

nada

par (Libraire)
31 mars 2022

nada

roman

Grasset

24,00
par (Libraire)
24 mars 2022

Noé Stephan est au poste, accusé de tentative de meurtre sur un ami qui frappait sa compagne. Pendant son interrogatoire, il tente de s’enfuir, se blesse à la tête. Inconscient, les souvenirs affluent et un procès imaginaire se forme dans sa tête, où défilent famille et amis qui lui demandent des comptes.
Flash-back dans les années 90, près de Nantes : le petit Noé grandit sans père, enfin il en a quelques souvenirs mais ce-dernier est mort dans un accident de voiture alors qu’il était encore très jeune.
Alors il va se construire entre sa mère Jocelyne – la Joce- et son oncle Jean-Eudes. La Joce n’a pas de diplôme mais elle a du caractère et se débrouille du mieux qu’elle peut pour élever son garçon. Mais Noé se rend peu à peu compte qu’on ne lui dit pas tout sur son paternel...
À travers cette chronique des premières fois, Mahir Guven raconte la France des classes moyennes et signe un roman d’apprentissage drôle et grave à la fois.

L'épique saga de la famille Caskey

1

Monsieur Toussaint Louverture

8,40
par (Libraire)
10 mars 2022

Serez-vous emporté par la vague Blackwater ?!?
Le romancier américain Michael McDowell est l’auteur d’une œuvre prolixe et reconnue dans la littérature d’horreur. Il a été scénariste et a notamment écrit Beetlejuice, réalisé par Tim Burton. Proche de Stephen King, il aimait le macabre et collectionnait les objets mortuaires (cercueils d’enfants, photographies de corps embaumés et autres joyeusetés).
Sa série Blackwater a été publiée en 1983, sous forme de feuilletons. Il s’agit d’une première traduction inédite en français et l’éditeur Toussaint Louverture a également choisi de publier la série de la même manière, directement en poche, à raison de deux titres par mois, d’avril à juin : La crue / La digue / La maison, La guerre, La fortune et Pluie. Un travail «collectif, artisanal et un peu fantasmatique» qui met en valeur cette série grâce à des volumes très joliment fabriqués.

L’action de ce premier volume, «La crue», se situe dans la petite ville de Perdido en Alabama, située à la confluence de deux rivières, la Perdido et la Blackwater. Nous sommes en 1919 et une crue extraordinaire vient de plonger la ville dans le chaos.
Oscar Caskey, le fils de la famille la plus riche de Perdido, circule en barque et fait la surprenante découverte d’une femme réfugiée dans un hôtel envahi par les eaux, alors que la ville a été normalement vidée de ses habitants. Elle s’appelle Elinor Dammert, vient d’une autre région et a perdu tous ses bagages. Cette jeune femme avenante et démunie s’intègre peu à peu à la communauté en remportant toutes les sympathies sauf celle de Mary-Love Caskey, la matriarche du clan, qui prend immédiatement en grippe cette étrange personne. Car des événements bizarres se passent dans l’entourage d’Elinor, qui cultive un attrait singulier pour la rivière. Les deux femmes vont peu à peu se livrer un duel sans merci. Et à l’instar de Mary-Love, le lecteur se demandera quel secret cache Elinor et quel est son véritable objectif.
Dans cette saga familiale, ce Dallas à la sauce fantastico-gothique non pas dans le milieu du pétrole mais dans le bois (la famille Caskey possède des scieries), l’auteur maîtrise parfaitement l’art du suspense, la forme feuilletonesque permettant de titiller notre curiosité. De l’horreur, il y en a, mais instillée de manière très dosée, au moment où l’on s’y attend le moins. En clair, c’est du grand art romanesque !
Grâce à la série Blackwater, vos futures lectures estivales s’annoncent pleines de rebondissements.

20,90
par (Libraire)
10 février 2022

Dans une France un peu différente de l'actuelle mais qui y ressemble beaucoup quand même.
Jérôme Leroy raconte la France covidienne en imaginant une Nathalie Séchard, à la tête d'un nouveau parti (Nouvelle Société), devenue Présidente, coiffant au poteau la candidate du Bloc patriotique. Mais après deux années de gestion de pandémie, elle a décidé de claquer la porte et de ne pas se représenter. Le bal des requins (ou plutôt des fauves) peut commencer pour la course à la présidence !
Alors oui, ça parle politique, covid, France fatiguée, dérèglement climatique, mais c'est sans compter le style et la verve de l'auteur, qui raconte ce panier de crabes, ce bordel dystopique avec un certain désabusement léger voire goguenard. Donc c'est bien.