Ekoué-Yamba-O

Carpentier, Alejo

Ypsilon

22,00
par (Libraire)
5 décembre 2017

NOS INCONTOURNABLES

Ékoué-Yamba-Ó, écrit en 1927, c'est le roman d'apprentissage d'un jeune afro-cubain au début du XXe siècle. Mais le fond importe finalement peu au regard de la beauté de la forme, dotée d'une poésie et d'une musicalité rares et ensorcelantes, ponctuée par le chant des rituels magiques...

Zabor ou Les psaumes
par (Libraire)
27 septembre 2017

A LIRE D'URGENCE !!!

Kamel Daoud, journaliste et chroniqueur engagé, né en Algérie, est aujourd’hui l’un des écrivains francophones majeurs.
L’universalité irréductible de la littérature en opposition à l’obscurantisme que l’auteur dénonce, la fiction contre la mort, l’écriture comme principe de liberté, il en était déjà question dans son premier roman, "Meursault, contre-enquête".
Dans Zabor ou les psaumes, l’auteur nous entraîne plus loin encore, en une spirale ascendante en sa densité et son intensité, à la rencontre de ces territoires infinis de l’imaginaire là où nulle mort, nulle censure, nul interdit... Zabor est l’histoire d’un enfant qui grandit à l’écart de son village en compagnie de son grand-père muet et de sa tante, Hadjer. Orphelin de mère, Zabor a été éloigné de sa communauté par son père et sa belle-mère. Ainsi reclus aux confins de sa solitude, Zabor, trouvant refuge dans quelques romans, entre en littérature. Lecteur d’abord, bientôt l’enfant se met en tête de repousser la mort, de la combattre par ce don qu’il se découvre : l’écriture.
«Ecrire est la seule ruse efficace contre la mort. Les gens ont essayé la prière, les médicaments, la magie, les versets en boucle ou l’immobilité mais je pense être le seul à avoir trouvé la solution : écrire.»
Zabor ne cesse plus, noircit des cahiers, raconte des histoires à l’instar d’une Schéhérazade, à ceci près qu’il ne cherche pas à sauver sa vie, mais celle des autres … Jusqu’à ce jour où l’homme à sauver se révèle être son père, cet homme qui n’a pas su l’aimer. La liberté de créer peut-elle sauver de la haine ? La littérature est-elle la voie d’un possible pardon ?
Entrer en littérature comme on entre en religion : n’est-ce pas aussi poser la question de la nature même des récits bibliques ? Et si tout n’était qu’histoire, rien que littérature, tel un feu allumé par l’Homme au creux du néant, au chevet de sa conscience ?
Est-ce cela que laisse à méditer Zabor : si tout n’est qu’histoire, l’Homme ne peut-il pas trouver au cœur de ses imaginaires, en cet universel, la foi de se déclarer enfin libre et en paix ?

Karine Henry

Le petit bois qu'aimait Gérard
par (Libraire)
22 septembre 2017

Si "Dieu est dans les détails" en peinture comme l'écrivait A. Warburg, avec G. Arseguel "la littérature se nourrit de l'imperceptible" des choses de la vie.

Le chemin rustique et minéral emprunté par G. Arseguel nous rend infiniment présentes ses absences. La lecture c'est un peu ça n'est-ce pas !

Un beau livre.

Sucre noir
19,50
par (Libraire)
10 septembre 2017

Une très belle découverte !

Mais qu'est devenu le légendaire trésor du pirate Morgan, perdu trois cent ans plus tôt dans un village des Caraïbes, qui déchaîne toutes les passions et les convoitises ?
Un livre qui sent bon la terre, le rhum et l'ananas...

ÉNORME COUP DE CŒUR pour ce magnifique roman d'aventure et d'amour !

La salle de bal
22,00
par (Libraire)
22 août 2017

Puissant, prenant, magnifique !

Angleterre, asile de Sharston, 1911.
Le quotidien difficile d'internés et de médecins où hommes et femmes vivent séparés hormis lors des bals, chaque vendredi. Moment où Ella et John se rencontrent...
Mais leur sort dépend du docteur Fuller...