Laetitia .

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James Oliver Curwood

Arthaud

21,00
par (Libraire)
23 mai 2022

Aventure et chasse à l'homme en Alaska !

Après la nouvelle traduction de Piège d'or, les éditions Arthaud poursuivent, avec La femme de l'Alaska, leur travail de retraduction de James Oliver Curwood. Si le roman a été initialement publié en 1923, il est surprenant de voir à quel point il est actuel par les thématiques qu'il aborde : la destruction de la nature à des fins financières, la défense des droits des autochtones en Alaska, l'égalité femme-homme.

Clandestine à bord du Nome, Mary Standish réussit malgré tout à voyager sans encombres grâce à l'aide du capitaine qui voit en elle une femme déterminée, bien que perdue. En effet, Mary est montée au dernier moment, en direction de l'Alaska, mais les causes de ce soudain embarquement semblent bien trop mystérieuses et douloureuses pour être évoquées. Par ailleurs, le navire semble être un écosystème à lui tout seul, et de nombreux personnages s'y croisent. C'est à bord que Mary rencontre Alan Holt, grand défenseur des terres amérindiennes. Les deux ont un fort caractère, ils n'ont pas leur langue dans leur poche, et les joutes verbales sont aussi féroces qu'appréciées. Mais un soir, la jeune femme frappe à la porte de la cabine d'Alan pour lui proposer un étrange ultimatum : soit il accepte de la faire passer pour morte, soit, malheureusement, elle devra vraiment mourir. Elle est effrayée et catégorique à ce propos : seule l'une de ces deux issues est possible.

Le lendemain, Mary Standish est portée disparue.

Dès lors, nous allons suivre Alan Holt pour tenter de la retrouver ou tout du moins expliquer sa disparition.

A mi-chemin entre le roman écologique et le thriller, « La femme de l'Alaska » est un vrai roman d'aventure captivant et dépaysant, avec tous les ingrédients pour nous tenir en haleine dans les somptueuses et menacées terre d'Alaska.